En cinq minutes des feuilles tombent, des voitures passent, un bébé pleure, je suis étonnée, des gens sortent du travail, des mésanges chantent, des yeux se regardent et une bouche dit ‘ papa'.
En cinq minutes il était parti, avait pris son manteau, avait téléphoné à Renaud, avait descendu l'escalier, c'était rappelé que c'était mardi, il s'était dit ‘ je suis en retard', il s'était mis à prier, avait pris ses affiches, il n'était ni un lutin, ni un malin, ni un gamin, et ça sentait bon le jasmin au petit matin.
En cinq minutes il avait avalé un verre d'eau, avait fumé une cigarette, avait vu l'oiseau s'envoler, l'enseigne clignoter, l air se dissiper,
elle l'avait attendu cinq minutes, cinq longues minutes d un grand jour, un jour de 365 minutes, de quelle année c était ça ?
En 5 minutes un papillon s était envolé, un avion avait décollé, ils avaient conversés en anglais, j'n'y comprenais rien, j' n'avais pas de dictionnaire, le paquebot au loin, la sirène disait au revoir, avec la couleur de la mer, la mouette perchée sur le mat ; la note de la soirée.
En 5 minutes ,2 hommes traversent la rue, jeans déchirés, chaussures éculées, cheveux mal peignés, une bouteille à la main,
en face, un homme avec sa canne, chapeau sur la tête, les suit du regard. Pour lui c'est un spectacle, d'autres iront voir des films,
d'autres liront des livres.
En 5 minutes 20 femmes sont passées devant moi en jeans et chaussures à talon aiguille, habillées en noir, marron, gris, ou bleu foncé, couleurs dominantes de la rue d aujourd'hui, d'hier et peut être de demain.
Ça ne me rend pas triste car je bois un café à une terrasse d'un café.
Chantal Enocq
cela commence par l’œil dans l’œil cela traverse les crevasses des paupières la névrose cela traverse la nécrose de l’âme chauve comme mon père la géométrie tubulaire de mes bras pauvres comme mon père cela traverse les poignets jusqu’à la main jusqu’à ce que mes mains cela commence dans l’œil mais c’est que mes mains touchent l’absence totale en se serrant et les moules de tes seins ce sont maintenant des poings sans combat jusqu’à ce que mes doigts refusent d’avoir le squelette du serpent de traîner par terre entre ténèbres se dressant ils attendent le moment de retomber mais ce n’est qu’après le froid que cela commence à bouillir le sang cela commence sur un bout de métal cloué sur ton sein droit se propageant comme les ondes de la langue sur ton sein transperçant la prunelle transperçant traversant transportant du bout de métal jusqu’au bout jusqu’au bout des doigts l’absence lourde collante de mes mains
Jesus
Les regards d’un balcon Avec dans le crâne les vagues de ce flot Son léger goût sucré à boire toute l’eau La glace des Balkans L’intérieur des salons Le vol d’un pélican Qui observe d’un oeil les voiles d’un bateau Le mat de tout son long Fend lentement le vent Lorsque certains dauphins dans leurs courses de fond Se grisent dans l’élan des rêves soulevant Les sourcils et les bouches De quelques marins louches S’écroulant tout le temps Prient de l’alcool farouche, à terre, un peu tremblants Des racines aux souches D’un délire s’effaçant sous le jet de leurs douches Ces pensées d’une cabine Hermétique d’apparence Où ce liquide rance S’endort et dégouline Si loin de ses collines, si proche des partances Le voyage infini se lèche les babines Le verbe se débine Pour l’humour en fréquence Déroulant ses bobines dans une folle cadence Mouvance qui transforme l’itinéraire amer En sinusoïdales qui découpent la mer Ces regards d’un balcon Emergent enfin, alors Les traces du décor Nous les regardons S’éloigner en surface Sur les passés intactes Côté pile côté face Peu importe l’impacte Un pacte avec soi- même ne tient sur une pièce Mon cœur brûle au matin et enflamme la pièce.
De-tout-côté-rien – -pour-tant-de-tout-côté - vie et ennent-et- viennent- appels à- la- pè-le- les- be-zoins- les bons- soins – en-che - enchevai-tre-ments –dans-le-ventre- en-vous- à-vou-lou-ar-à--voir- y a-des loups- à lou-er-l’ar-gent -les-gens-dans le-ventre- pour-y-voir- un dessin-pour-de-main- Mains de-man-dent coup-de main pour avoir-mon-bout-de-pain- Les gens- le ta-pin – les gens- le gras-pin- les gens- ce refrain- ap-prendre- à –freinner-pas-trai-ner -un mo-ment- Prend tes mains- - prend le train- Dans le train - mé-lange- de langues- ta-ma-sa-nos-vos mots- en-che-enchevè -trées- pour-un -jour- dans ma tête. Ré – pend - nu inouï sou-vent Mé contente- la nuit - it says- stup - stupeur L’heure du - stand by- du stand by me - Ce-ci est-ré-réglé- j’y vois plus Encor- ap-pels re-mis- remise en-ques-tion- quesse-qu’estce que c’est - quête- de- De- part-l’age- don-nant - donne nantis- puis - avant- a-né-anti—né-ant - né dedans- sans-rang- dé-pé-trer- pé-trir pour-un le-vain- gonflant- air- l’ap-pel-d’air pour un vent- balai-yant les pa-ra-sites brouillent- les cer-veaux- em-brouilles je-me-dé-brouille- je suis- dehors- les-gens- jettent croyance- contre- concrét-étude Dé - créter et crête une pensée Me co- nnaitre et naître- je Eux- de tous cotés-
Chantal
Escapade
On veut tous avancer et s'élever en même temps. Gravir, échelonner socialement parlant. La vie est une escalade, une balade en montagne. Le premier en haut redescend quand il gagne. Faisant du suivant le prochain vainqueur. Un succès éphémère qui nous tient à coeur. En suivant la paroi, les sommets nous convient. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Une beau jour on rencontre quelqu'un. Pour moi ce fût une fille de sexe féminin. On se soutient sur un bout du trajet. On fait l'amour sans se partager. Ce qui est bon aujourd'hui, ne l'est pas demain. Elle m'a laissé tomber, pris un autre chemin. L'aimée disparaît mais l'amour survit. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Un jour, le sol se dérobe sous nos pieds. On dégringole, on redescend d'un palier. On constate que nos blessures sont superficielles. On vient seulement de s'éloigner du ciel. Après tout, tout ça n'est pas si grave. Un obstacle n'est rien, nos esprits le savent. Il faut remonter ce qui a déjà été gravi. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Parfois certains bloquent le passage pour les autres. Il veulent nous détourner, mais ce chemin est aussi le nôtre. Il faut convaincre ou combattre les actes oppressifs. Personne n'est fait pour rester entre la chute et l'objectif. Même sous prétexte que le danger nous attend. La vie ne vaut rien quand on perd son temps. Il faut lutter, pour ne pas être asservi. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Certains au pied de la montagne chercheront. Pour s'assurer du plus court chemin, ils tournent en rond. Toi tu as déjà attaquer un autre col. Qu'ils en sont encore au protocole. Y'en a une fois en haut, qui monopolise le sommet. Même s'ils redescendent, ils se sentent toujours culminer. Ce sont les effets secondaires dû à l'altitude. Qui peuvent déclencher ce genre d'attitude. Le goût pour l'escalade ne doit pas être assouvi. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Je me souviens enfant quand on partait en randonnée. On montait en courant par groupes désordonnés. Puis avec le temps, nos parcours on divergés. A chaque croisement, ceux qui m'entourent ont changé. Puis le chemin a rétréci, on s'est mis en file indienne. Une file interminable à la monotonie quotidienne. Je suis sorti du rang, le hors-piste me faisait envie. C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Sébastien
H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David
H.U.M.A.I.N. Accroché au dernier barreau de l’échelle qu’il a construite, se balance un é H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David
barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David H.U.M.A.I.N. Accroché au dernier barreau de l’échelle qu’il a construite, se balance un énergumène tout droit issu d’l’espèce humaine. A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau, pas comme les autres animaux. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N. le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. IL est tout nu comme un ver, pas de griffes ou de dents pointues, sur son dos pas de carapace et pas de piquants non plus. Enroulé dans des pullovers, il sépare ses pieds de la terre, avec ses grosses semelles il passe, sans rien sentir et sans rien voir et en plus il a peur du noir ! Alors il a dû inventer pleins de trucs pour se rassurer, des objets qui peuvent faire tout ce que lui ne peut pas faire, des machines pour aller là où il ne peut pas aller, des sous pour tout acheter, des armes pour pouvoir tuer bien plus que des crocs ne tueraient… C’est qu’il est très très malin, celui qu’on appelle être humain. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Et dans sa course pour rester, tout en haut de la pyramide, Il ne sait jamais s’arrêter, se précipite vers le vide, avec ses sous et ses objets, il vit les pieds et poings liés, sans voir qu’il perd sa liberté, réussira-t-il son suicide ? Où vas-tu donc, pauvre être humain, toi qui a perdu ton chemin, sauras tu un jour le trouver ? Avant de devenir fou, Avant de détruire tout, ralentiras tu pour penser ? pour devenir un peu moins con ? pour te remettre en question ? Pas à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Le paradis, tu t’l’interdis, t’y auras droit qu’après la vie, pas beau, pas fort, tu te punis, mais si tu ouvrais un peu les yeux, si tu réfléchissais un peu, tu verrais en toi l’être humain, capable de croire que demain, il va pouvoir changer la vie, et trouver enfin son chemin, car l’paradis, c’est ici, c’est ici, (ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…). Enfin à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., que de l’amour et plus de haine, tous résolus les problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Marie-Pierre David
nergumène tout d H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David
roit issu d’l’es H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau H.U.M.A.I.N. A H.U.M.A.I.N. Accroché au dernier barreau de l’échelle qu’il a construite, se balance un énergumène tout droit issu d’l’espèce humaine. A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau, pas comme les autres animaux. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N. le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. IL est tout nu comme un ver, pas de griffes ou de dents pointues, sur son dos pas de carapace et pas de piquants non plus. Enroulé dans des pullovers, il sépare ses pieds de la terre, avec ses grosses semelles il passe, sans rien sentir et sans rien voir et en plus il a peur du noir ! Alors il a dû inventer pleins de trucs pour se rassurer, des objets qui peuvent faire tout ce que lui ne peut pas faire, des machines pour aller là où il ne peut pas aller, des sous pour tout acheter, des armes pour pouvoir tuer bien plus que des crocs ne tueraient… C’est qu’il est très très malin, celui qu’on appelle être humain. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Et dans sa course pour rester, tout en haut de la pyramide, Il ne sait jamais s’arrêter, se précipite vers le vide, avec ses sous et ses objets, il vit les pieds et poings liés, sans voir qu’il perd sa liberté, réussira-t-il son suicide ? Où vas-tu donc, pauvre être humain, toi qui a perdu ton chemin, sauras tu un jour le trouver ? Avant de devenir fou, Avant de détruire tout, ralentiras tu pour penser ? pour devenir un peu moins con ? pour te remettre en question ? Pas à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Le paradis, tu t’l’interdis, t’y auras droit qu’après la vie, pas beau, pas fort, tu te punis, mais si tu ouvrais un peu les yeux, si tu réfléchissais un peu, tu verrais en toi l’être humain, capable de croire que demain, il va pouvoir changer la vie, et trouver enfin son chemin, car l’paradis, c’est ici, c’est ici, (ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…). Enfin à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., que de l’amour et plus de haine, tous résolus les problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Marie-Pierre David ccroché au dernier barreau de l’échelle qu’il a construite, se balance un énergumène tout droit issu d’l’espèce humaine. A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau, pas comme les autres animaux. Pas à sa place dans la chaîne H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David H.U.M.A.I.N. Accroché au dernier barreau de l’échelle qu’il a construite, se balance un énergumène tout droit issu d’l’espèce humaine. A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau, pas comme les autres animaux. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N. le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. IL est tout nu comme un ver, pas de griffes ou de dents pointues, sur son dos pas de carapace et pas de piquants non plus. Enroulé dans des pullovers, il sépare ses pieds de la terre, avec ses grosses semelles il passe, sans rien sentir et sans rien voir et en plus il a peur du noir ! Alors il a dû inventer pleins de trucs pour se rassurer, des objets qui peuvent faire tout ce que lui ne peut pas faire, des machines pour aller là où il ne peut pas aller, des sous pour tout acheter, des armes pour pouvoir tuer bien plus que des crocs ne tueraient… C’est qu’il est très très malin, celui qu’on appelle être humain. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Et dans sa course pour rester, tout en haut de la pyramide, Il ne sait jamais s’arrêter, se précipite vers le vide, avec ses sous et ses objets, il vit les pieds et poings liés, sans voir qu’il perd sa liberté, réussira-t-il son suicide ? Où vas-tu donc, pauvre être humain, toi qui a perdu ton chemin, sauras tu un jour le trouver ? Avant de devenir fou, Avant de détruire tout, ralentiras tu pour penser ? pour devenir un peu moins con ? pour te remettre en question ? Pas à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Le paradis, tu t’l’interdis, t’y auras droit qu’après la vie, pas beau, pas fort, tu te punis, mais si tu ouvrais un peu les yeux, si tu réfléchissais un peu, tu verrais en toi l’être humain, capable de croire que demain, il va pouvoir changer la vie, et trouver enfin son chemin, car l’paradis, c’est ici, c’est ici, (ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…). Enfin à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., que de l’amour et plus de haine, tous résolus les problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Marie-Pierre David
H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David
, c’est H.U.M.A.I.N. le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. IL est tout nu comme un ver, pas de griffes ou de dents pointues, sur son dos pas de carapace et pas de piquants non plus. Enroulé dans des pullovers, il sépare ses pieds de la terre, avec ses grosses semelles il passe, sans rien sentir et sans rien voir et en plus il a peur du noir ! Alors il a dû inventer pleins de trucs pour se rassurer, des objets qui peuvent faire tout ce que lui ne peut pas faire, des machines pour aller là où il ne peut pas aller, des sous pour tout acheter, des armes pour pouvoir tuer bien plus que des crocs ne tueraient… C’est qu’il est très très malin, celui qu’on appelle être humain. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Et dans sa course pour rester, tout en haut de la pyramide, Il ne sait jamais s’arrêter, se précipite vers le vide, avec ses sous et ses objets, il vit les pieds et poings liés, sans voir qu’il perd sa liberté, réussira-t-il son suicide ? Où vas-tu donc, pauvre être humain, toi qui a perdu ton chemin, sauras tu un jour le trouver ? Avant de devenir fou, Avant de détruire tout, ralentiras tu pour penser ? pour devenir un peu moins con ? pour te remettre en question ? Pas à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Le paradis, tu t’l’interdis, t’y auras droit qu’après la vie, pas beau, pas fort, tu te punis, mais si tu ouvrais un peu les yeux, si tu réfléchissais un peu, tu verrais en toi l’être humain, capable de croire que demain, il va pouvoir changer la vie, et trouver enfin son chemin, car l’paradis, c’est ici, c’est ici, (ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…). Enfin à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., que de l’amour et plus de haine, tous résolus les problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Marie-Pierre David
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David
pèce humaine. A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau, pas comme les autres animaux. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N. le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. IL est tout nu comme un ver, pas de griffes ou de dents pointues, sur son dos pas de carapace et pas de piquants non plus. Enroulé dans des pullovers, il sépare ses pieds de la terre, avec ses grosses semelles il passe, sans rien sentir et sans rien voir et en plus il a peur du noir ! Alors il a dû inventer pleins de trucs pour se rassurer, des objets qui peuvent faire tout ce que lui ne peut pas faire, des machines pour aller là où il ne peut pas aller, des sous pour tout acheter, des armes pour pouvoir tuer bien plus que des crocs ne tueraient… C’est qu’il est très très malin, celui qu’on appelle être humain. Pas à sa place dans la chaîne, c’est H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète il se promène, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Et dans sa course pour rester, tout en haut de la pyramide, Il ne sait jamais s’arrêter, se précipite vers le vide, avec ses sous et ses objets, il vit les pieds et poings liés, sans voir qu’il perd sa liberté, réussira-t-il son suicide ? Où vas-tu donc, pauvre être humain, toi qui a perdu ton chemin, sauras tu un jour le trouver ? Avant de devenir fou, Avant de détruire tout, ralentiras tu pour penser ? pour devenir un peu moins con ? pour te remettre en question ? Pas à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., le cul entre amour et haine, toujours bourré de problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Le paradis, tu t’l’interdis, t’y auras droit qu’après la vie, pas beau, pas fort, tu te punis, mais si tu ouvrais un peu les yeux, si tu réfléchissais un peu, tu verrais en toi l’être humain, capable de croire que demain, il va pouvoir changer la vie, et trouver enfin son chemin, car l’paradis, c’est ici, c’est ici, (ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…). Enfin à ta place dans la chaîne, t’es H.U.M.A.I.N., que de l’amour et plus de haine, tous résolus les problèmes, sur la planète tu te promènes, H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N…. Marie-Pierre David H.U.M.A.I.N.
Accroché au dernier barreau
de l’échelle qu’il a construite,
se balance un énergumène
tout droit issu d’l’espèce humaine.
A le voir on s’aperçoit vite qu’il n’est pas très bien dans sa peau,
pas comme les autres animaux.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
IL est tout nu comme un ver,
pas de griffes ou de dents pointues,
sur son dos pas de carapace
et pas de piquants non plus.
Enroulé dans des pullovers,
il sépare ses pieds de la terre,
avec ses grosses semelles il passe,
sans rien sentir et sans rien voir
et en plus il a peur du noir !
Alors il a dû inventer
pleins de trucs pour se rassurer,
des objets qui peuvent faire
tout ce que lui ne peut pas faire,
des machines pour aller
là où il ne peut pas aller,
des sous pour tout acheter,
des armes pour pouvoir tuer
bien plus que des crocs ne tueraient…
C’est qu’il est très très malin,
celui qu’on appelle être humain.
Pas à sa place dans la chaîne,
c’est H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète il se promène,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Et dans sa course pour rester,
tout en haut de la pyramide,
Il ne sait jamais s’arrêter,
se précipite vers le vide,
avec ses sous et ses objets,
il vit les pieds et poings liés,
sans voir qu’il perd sa liberté,
réussira-t-il son suicide ?
Où vas-tu donc, pauvre être humain,
toi qui a perdu ton chemin,
sauras tu un jour le trouver ?
Avant de devenir fou,
Avant de détruire tout,
ralentiras tu pour penser ?
pour devenir un peu moins con ?
pour te remettre en question ?
Pas à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
le cul entre amour et haine,
toujours bourré de problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Le paradis, tu t’l’interdis,
t’y auras droit qu’après la vie,
pas beau, pas fort, tu te punis,
mais si tu ouvrais un peu les yeux,
si tu réfléchissais un peu,
tu verrais en toi l’être humain,
capable de croire que demain,
il va pouvoir changer la vie,
et trouver enfin son chemin,
car l’paradis, c’est ici, c’est ici,
(ça c’est Jean-Louis qui l’a dit…).
Enfin à ta place dans la chaîne,
t’es H.U.M.A.I.N.,
que de l’amour et plus de haine,
tous résolus les problèmes,
sur la planète tu te promènes,
H.U.M.A.I.N., H.U.M.A.I.N….
Marie-Pierre David
Escapade On veut tous avancer et s'élever en même temps. Gravir, échelonner socialement parlant. La vie est une escalade, une balade en montagne. Le premier en haut redescend quand il gagne. Faisant du suivant le prochain vainqueur. Un succès éphémère qui nous tient à coeur. En suivant la paroi, les sommets nous convient. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Une beau jour on rencontre quelqu'un. Pour moi ce fût une fille de sexe féminin. On se soutient sur un bout du trajet. On fait l'amour sans se partager. Ce qui est bon aujourd'hui, ne l'est pas demain. Elle m'a laissé tomber, pris un autre chemin. L'aimée disparaît mais l'amour survit. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Un jour, le sol se dérobe sous nos pieds. On dégringole, on redescend d'un palier. On constate que nos blessures sont superficielles. On vient seulement de s'éloigner du ciel. Après tout, tout ça n'est pas si grave. Un obstacle n'est rien, nos esprits le savent. Il faut remonter ce qui a déjà été gravi. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Parfois certains bloquent le passage pour les autres. Il veulent nous détourner, mais ce chemin est aussi le nôtre. Il faut convaincre ou combattre les actes oppressifs. Personne n'est fait pour rester entre la chute et l'objectif. Même sous prétexte que le danger nous attend. La vie ne vaut rien quand on perd son temps. Il faut lutter, pour ne pas être asservi. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Certains au pied de la montagne chercheront. Pour s'assurer du plus court chemin, ils tournent en rond. Toi tu as déjà attaquer un autre col. Qu'ils en sont encore au protocole. Y'en a une fois en haut, qui monopolise le sommet. Même s'ils redescendent, ils se sentent toujours culminer. Ce sont les effets secondaires dû à l'altitude. Qui peuvent déclencher ce genre d'attitude. Le goût pour l'escalade ne doit pas être assouvi. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Je me souviens enfant quand on partait en randonnée. On montait en courant par groupes désordonnés. Puis avec le temps, nos parcours on divergés. A chaque croisement, ceux qui m'entourent ont changé. Puis le chemin a rétréci, on s'est mis en file indienne. Une file interminable à la monotonie quotidienne. Je suis sorti du rang, le hors-piste me faisait envie. C'est comme ça qu'on avance avec la vie. Sébastien Escapade
On veut tous avancer et s'élever en même temps.
Gravir, échelonner socialement parlant.
La vie est une escalade, une balade en montagne.
Le premier en haut redescend quand il gagne.
Faisant du suivant le prochain vainqueur.
Un succès éphémère qui nous tient à coeur.
En suivant la paroi, les sommets nous convient.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Une beau jour on rencontre quelqu'un.
Pour moi ce fût une fille de sexe féminin.
On se soutient sur un bout du trajet.
On fait l'amour sans se partager.
Ce qui est bon aujourd'hui, ne l'est pas demain.
Elle m'a laissé tomber, pris un autre chemin.
L'aimée disparaît mais l'amour survit.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Un jour, le sol se dérobe sous nos pieds.
On dégringole, on redescend d'un palier.
On constate que nos blessures sont superficielles.
On vient seulement de s'éloigner du ciel.
Après tout, tout ça n'est pas si grave.
Un obstacle n'est rien, nos esprits le savent.
Il faut remonter ce qui a déjà été gravi.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Parfois certains bloquent le passage pour les autres.
Il veulent nous détourner, mais ce chemin est aussi le nôtre.
Il faut convaincre ou combattre les actes oppressifs.
Personne n'est fait pour rester entre la chute et l'objectif.
Même sous prétexte que le danger nous attend.
La vie ne vaut rien quand on perd son temps.
Il faut lutter, pour ne pas être asservi.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Certains au pied de la montagne chercheront.
Pour s'assurer du plus court chemin, ils tournent en rond.
Toi tu as déjà attaquer un autre col.
Qu'ils en sont encore au protocole.
Y'en a une fois en haut, qui monopolise le sommet.
Même s'ils redescendent, ils se sentent toujours culminer.
Ce sont les effets secondaires dû à l'altitude.
Qui peuvent déclencher ce genre d'attitude.
Le goût pour l'escalade ne doit pas être assouvi.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Je me souviens enfant quand on partait en randonnée.
On montait en courant par groupes désordonnés.
Puis avec le temps, nos parcours on divergés.
A chaque croisement, ceux qui m'entourent ont changé.
Puis le chemin a rétréci, on s'est mis en file indienne.
Une file interminable à la monotonie quotidienne.
Je suis sorti du rang, le hors-piste me faisait envie.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Sébastien
Escapade
On veut tous avancer et s'élever en même temps.
Gravir, échelonner socialement parlant.
La vie est une escalade, une balade en montagne.
Le premier en haut redescend quand il gagne.
Faisant du suivant le prochain vainqueur.
Un succès éphémère qui nous tient à coeur.
En suivant la paroi, les sommets nous convient.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Une beau jour on rencontre quelqu'un.
Pour moi ce fût une fille de sexe féminin.
On se soutient sur un bout du trajet.
On fait l'amour sans se partager.
Ce qui est bon aujourd'hui, ne l'est pas demain.
Elle m'a laissé tomber, pris un autre chemin.
L'aimée disparaît mais l'amour survit.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Un jour, le sol se dérobe sous nos pieds.
On dégringole, on redescend d'un palier.
On constate que nos blessures sont superficielles.
On vient seulement de s'éloigner du ciel.
Après tout, tout ça n'est pas si grave.
Un obstacle n'est rien, nos esprits le savent.
Il faut remonter ce qui a déjà été gravi.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Parfois certains bloquent le passage pour les autres.
Il veulent nous détourner, mais ce chemin est aussi le nôtre.
Il faut convaincre ou combattre les actes oppressifs.
Personne n'est fait pour rester entre la chute et l'objectif.
Même sous prétexte que le danger nous attend.
La vie ne vaut rien quand on perd son temps.
Il faut lutter, pour ne pas être asservi.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Certains au pied de la montagne chercheront.
Pour s'assurer du plus court chemin, ils tournent en rond.
Toi tu as déjà attaquer un autre col.
Qu'ils en sont encore au protocole.
Y'en a une fois en haut, qui monopolise le sommet.
Même s'ils redescendent, ils se sentent toujours culminer.
Ce sont les effets secondaires dû à l'altitude.
Qui peuvent déclencher ce genre d'attitude.
Le goût pour l'escalade ne doit pas être assouvi.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Je me souviens enfant quand on partait en randonnée.
On montait en courant par groupes désordonnés.
Puis avec le temps, nos parcours on divergés.
A chaque croisement, ceux qui m'entourent ont changé.
Puis le chemin a rétréci, on s'est mis en file indienne.
Une file interminable à la monotonie quotidienne.
Je suis sorti du rang, le hors-piste me faisait envie.
C'est comme ça qu'on avance avec la vie.
Sébastien